BLOG PAULA WAX

Le wax, symbole de la mode africaine

Longtemps absent de la scène mode européenne, le wax connaît depuis plusieurs années un véritable engouement de la part de jeunes créateurs issus de la diaspora. Symbole d’africanité pour certains, de domination européenne pour d’autres, il est l’objet de multiples interprétations et même de polémiques. Souvent accusé de régner sur la scène créative au détriment des véritables productions artisanales africaines, le wax cultive l’ambiguïté, déchaîne les passions et attise les convoitises.

Sac à dos

Nouvelle Collection

“Tu puedes Todo” = Tu peux Tout

Pochette cartable

En wax. Petite corde sur le côté. Poche sur le devant en simili cuir.

Nouvelle Collection

Maneka

30€

Sac pochette

Nouvelle Collection

Annéo

Le langage du Wax décrypté dans deux livres

Deux très beaux livres permettent de cerner l’histoire du wax, tissu imprimé le plus vendu d’Afrique et de percer quelques-uns de ses secrets.

Qui suis-je ? La styliste anglaise Stella McCartney m’a choisi pour sa nouvelle collection présentée en Europe en octobre 2017. Le Français Christian Louboutin a fait de moi un Africaba, un gros sac fourre-tout. Et les grandes marques fashion, de Zara à Eleven Paris, me conjuguent depuis quelques années avec la tendance. Réponse ?

Le wax, évidemment, tissu qui poursuit sereinement depuis plus de deux cent cinquante ans ses tours de globe.

Article à Découvrir ici 

Wax in the City

L’Afrique est à la mode ! Son étendard : le wax, que de plus en plus de designers afro-français ont choisi d’intégrer à leurs créations. Flora Coquerel, Miss France 2014, et franco-béninoise, nous invite à les suivre dans leur vie frénétique et mondialisée. Une success story aux couleurs d’un simple tissu devenu le symbole du métissage culturel de toute une génération !

Flora Coquerel, Miss France 2014, connaît bien le monde de la mode. Pour cette franco-béninoise, la tendance autour du wax est un clin d’œil à son métissage. Elle a eu envie de partir à la rencontre des designers qui se cachent derrière ce phénomène : une nouvelle génération de stylistes d’origine africaine qui ont choisi de se saisir de ce symbole de l’African Way of Life pour en faire l’étendard de notre époque. En utilisant le wax dans leurs créations, ils ont acquis une visibilité, locale puis internationale, grâce à la magie d’Internet et des réseaux sociaux. Ils sont aujourd’hui le symbole d’une mode actuelle, en prise avec les questions de société, et qui apporte à sa façon une réponse aux débats identitaires qui secouent notre pays.

Filmé entre l’Europe et l’Afrique, « Wax in the city » nous emmène à la découverte de ce tissu à l’histoire étonnante. Dans un tourbillon de couleurs, c’est un voyage sur les pas de ces créatrices et créateurs de mode issus de cultures mélangées entre l’Occident et l’Afrique. De rencontres en rencontres, ils partagent avec Flora Coquerel leurs inspirations, leurs motivations et leurs ambitions pour la mode africaine. Car au-delà du wax, c’est tout le secteur de la création textile qui est en ébullition sur le continent africain ! Entre une Fashion Week à Dakar et un atelier de tissage traditionnel au Burkina Faso, sur un marché aux tissus au Bénin ou chez Vlisco, la célèbre usine hollandaise de wax, Flora Coquerel nous fait découvrir un monde méconnu, mais dont l’influence ne cesse de grandir.

Wax in the City

Depuis plusieurs années, le wax est devenu incontournable, dans nos magasins, nos garde-robes, jusqu’aux podiums de la Haute Couture et dans les clips des plus grandes stars, de Matthieu Chedid à Beyoncé. Ce tissu imprimé aux motifs bariolés était pourtant il y a peu de temps encore réservé aux mamans africaines. Mais les temps changent !

Vivez bientôt à Paris le Salon du Wax dans sa première Edition !

Le 18 novembre à Paris, vous pourrez assister à la première édition du Salon WaxFashion. Entrée libre et gratuite

Le pagne a longtemps été un signe de l’identité africaine, un style de vie, une manière de communiquer, de se comporter et de penser dans un milieu. Le pagne dit « Wax » est une culture qui aujourd’hui s’impose dans le style vestimentaire autant des races noires que des races blanches. Ce tissu et coton africain est devenu une mode qui familiarise les générations d’aujourd’hui dans le monde entier.

Promouvoir la valeur du pagne devient une nécessité d’où l’idée de WAX FASHION qui est un évènement qui vient à point nommé. L’idée est de créer des manifestations culturelles autour du pagne africain en créant une concertation entre stylistes africains travaillant en Europe ou d’autres horizons. L’évènement tournera autour de deux activités principales, un salon et une soirée gala au cours desquels créateurs et stylistes pourraient se rencontrer autour du Wax. Ce sera également un espace d’échanges et de rencontres pour les opérateurs économiques et les créateurs, il s’agit d’offrir une visibilité à « ces artistes du pagne » sur le marché de la mode. L’ambiance promet d’être festive et conviviale à travers ce rendez-vous incontournable culturel de la France, des diasporas africaines voir de toute la sous-région Européenne.

La Soirée WAXFASHION GALA se déroulera à Paris le 18 Novembre aux Galeries Joseph Bachaumont avec au programme prestations d’artistes, défilés de mode, expositions, ventes, shooting photo et diverses activités autour du Wax.

Tenue exigée : le pagne dans tous ses designs. Adresse : Galerie Joseph PARIS ,7 rue Bachaumont Montorgueil, Paris, 75002, France Inscrivez-vous à l’événement sur ce lien Plus d’informations sur la page Facebook Wax Fashion
Fatoumata Gaye, la créatrice d’Ebenus, propose des vêtements sur mesure.
Le magasin Ebenus propose notamment des blousons wax pour homme

Commerce à Laval. Ebenus, le paradis du tissu wax

Parmi les magasins africains de Laval, Ebenus est l’un des plus récents. C’est dans la petite rue de Paradis que vêtements masculins, féminins et pour enfants se font sur mesure ou en prêt-à-porter. Et que l’on trouve une multitude de produits typiquement africains.

Sur un air de machine à coudre

Chez Ebenus, ça coud, ça mesure, ça rigole. Ça vit, quoi ! La chaleur africaine a bien pris possession du petit local de la rue de Paradis, situé à deux pas de la rue du Pont-de-Mayenne. Tour à tour, la vieille piqueuse du fond de la boutique est maniée par Fatoumata Gaye, la maîtresse des lieux, ou par Issaka, couturier de 23 ans venu de Côte d’Ivoire.  « J’ai appris à coudre quand j’étais petit, là-bas, beaucoup d’hommes savent coudre »,  glisse Issaka…..

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